mercredi 10 août 2011

Affiches du film


L'Herboriste: Le Film (version longue)

C'est enfin dans la boîte !

Nous profitons de la mise en place du blog pour vous présenter la version longue du film, sans cut pour le générique.
Remerciements à nos familles et à toutes les personnes qui ont soutenu ce projet !
Ainsi qu'à Benjamin K Framery pour l'idée de la phrase clôturant le film, et Kevin Ludving pour sa participation sur la préproduction(en première année).Et enfin, nous remercions encore une fois Ismaël Colombani pour la musique qu'il a composé pour le film.
Promotion 2010, ISART DIGITAL.

dimanche 7 août 2011

Post prod: Compositing, Images du film





[Compositing Hologramme: Jérémy Lelorrain].
    [Compositing Société (SF): Denis Duchesnay].

Production: modelisation des personnages, les planches.










Les rendus finaux pour chacun des personnages du film.Avec notamment les deux types de rendu sur Abel.
[Set up : Nassim Laajaj]
[Abel modélisation, texturing, rendu compositing : Denis Duchesnay].
[Blenshapes faciaux Abel: Duchesnay Denis, Nassim Laajaj, Hugues de Tournemire].
[Escouade modélisation:Nassim Laajaj.Rendu et compositing et modélisation-texturing du stérilisateur de l'Escouade: Duchesnay Denis.].
[Modeling Pixel: Kevin Ludwig]

[Texturing Hologramme Abel et Pixel: Jérémy Lelorrain].

Production: modelisation des personnages, les Vidéos


Chaîne Youtube: 
     http://www.youtube.com/user/teamHerboriste              

Prod: Modelisation du Vaisseau

Toujours dans cette idée de décalage (silhouette aquatique mais fonction aérienne) qui caractérise la Société, le vaisseau de l'escouade.
 En passant en 3D, des tracés lumineux ont été ajoutés dans un souci d'unité avec le second univers du film. Le choix de ce décalage est une fois encore là pour brouiller les repères du spectateur et créer un malaise, mais aussi le dépaysement. C'est aussi un procédé pour l'impliquer d'avantage en l'interpellant.
 [Modélisation et rendu, texturing: Hugues de Tournemire].

Production: Animation et Cycle de marche.





 Accessoirement un premier aperçu du rendu des personnages (qui date à présent).
Le rendu est évidemment un élément abordé avant l'animation, mais il s'est poursuivit durant toute la prod jusqu'aux derniers rendus.Ce n'est donc juste qu'un premier rendu qui a encore évolué par la suite.
La direction artistique pour l'animation, a été d'opposer les personnages de l'escouade à celui d'Abel selon la même ligne directrice que pour la partie visuelle.
L'une des références cinématographiques, a été "Le cuirassé de Potemkin" réalisé par Sergueï Eisenstein et Grigori Aleksandrov, de 1925,et la fameuse scène où des militaires déboulent sur une place avec une démarche synchronisée sans aucune expression (de manière presque robotique), déboulant sur une foule désorganisée et paniquée. Ou bien "THX 1138" de Lucas. La démarche devait être la même ici, l'escouade n'a ni visage, ni démarche personnelle.Le processus était donc de les déshumaniser afin de leurs enlever tout trait personnel pour accentuer l’empathie à l'égard d'Abel, mais aussi parce que dans cette société la personnalité n'apparait pas. C'est un parti pris volontairement artistique.
Abel qu'en à lui a une démarche plus souple et humaine.La notion de poids étant juste accentuée pour traduire le poids que ses choix impliquent sur ses épaules.
Par contre, il était important (bien que dispensable à la compréhension globale) pour nous d'avoir le plan final qui révèle qu'Abel le personnage principal du film faisait bien parti de cette société  et de cette escouade avant.Du moins, nous ne voulions pas finir sur une confusion chez le spectateur, d'où le choix de ce"contre-pied" avec ces deux derniers plans, le paradoxe donnant aussi un peu de matière à l'aspect dramatique (tragédie) de l'histoire.C'est la raison qui a principalement motivé l'ajout de ces deux plans à la fin du projet.
Le fait qu'ils s'agissent effectivement bien d'humains qui emportent Abel et le jugent dissident, accentue le caractère tragique.Une compréhension inverse aurait simplement diminué le sens dramatique de l'histoire(et peut être éloigné le spectateur du message du film).
Le dernier plan final, brise donc cette déshumanisation pour bousculer le spectateur et donner une autre dimension à l'escouade(plus humaine cette fois). Abel Jakovsky (l'herboriste), ça aurait pu être aussi, n'importe qui d'autre dans cette société, n'importe qui d'entre nous.Message qui pourrait donc se poursuivre chez le spectateur dans l'idée de"se réaliser"(sans faire un amalgame avec le personnage d'Abel car tout le monde n'entreprends pas cette action), et suscite la responsabilisation du spectateur en l'interpellant sur la création notamment(le film est d'ailleurs aussi cette création).Un message est transmis qu'en faisons nous ?Ne pas perdre ce lien.
A la fin du film, les générations suivantes (symbolisées par l'enfant à la toute fin du générique) ont adopté l'utopie d'Abel (le traveling a une valeur temporelle).C'est ce que décrit aussi ces deux plans qui clôturent le film sous forme d'archive.
Les graines symbolisent les idées d'Abel, sa vision. Et elles se rependront par la suite dans cette société(dans le film sous une forme métaphorique, la nature).

[Animation Escouade(cycle de marche): Nassim Laajaj].
[Animation Abel(cycle de marche): Denis Duchesnay].

[Set up et ncloth: Nassim Laajaj].

Animation sur le Film:
Nassim Laajaj (superviseur d'anim), Duchensay Denis, Houda Lambarqui, Hugues de Tournemire.